vendredi 21 octobre 2011

Les liaisons dangereuses

Les liaisons dangereuses  de Choderlos de Laclos au théâtre du petit St Martin - Paris 10

Ce grand classique de la langue française dans sa perfection du 18ème siècle est admirablement joué dans ce petit théâtre à deux pas de République.

synopsys :
Deux aristocrates brillants et spirituels, la marquise de Merteuil et le Vicomte de Valmont, signent un pacte d'"inviolable amitié" à la fin de leur liaison. C'est au nom de celui-ci que la marquise demande à Valmont de séduire la candide Cecile de Volanges qui doit prochainement épouser son ex-favori.
Un portrait au vitriol de la décadence aristocratique qui précéda la révolution française.

jeudi 20 octobre 2011

FIAC


Trottoir parisien devant mon lieu de travail

Trottoir parisien devant mon lieu de travail Boulevard Jules Ferry Paris 11

Ballet de bus touristiques au métro Anvers

La ronde réjouissante des déversoirs à fric
boulevard Rochechouart le long du lycée Jacques decour - Paris 18e et 9e




ambiance guinguette du kiosque boulevard Jules Ferry

la folle ambiance guinguette du kiosque boulevard Jules Ferry - Paris 11 ( derrière République)

le jeu de l'amour et du hasard à la Comédie Française

le jeu de l'amour et du hasard de Marivaux à la Comédie Française

Caisse primaire d'assurance maladie de Paris

Devant le CPAM (Caisse primaire d assurance maladie), rue du faubourg du temple, Paris






Yayoi KUSAMA au Centre Pompidou

"Un pois, c'est tout". C 'est en effet autour du thème du pois que tourne une bonne partie de son travail.
Femme artiste, japonaise, un travail original et très divers font de Yayoi KUSAMA uen artiste atypique.

Libération sexuelle, critique violente de la société de consommation et politisation de l'art deviennent l'enjeu majeur de ses performances.

Edvard MUNCH au Centre Pompidou

Deux belles expos à faire à Beaubourg : le peintre suédois Edvard Munch et la japonaise Yayoi KUSAMA.

On ne retrouve pas dans cette 1ère expo le fameux "Cri" de Munch mais quelques cent quarante oeuvres, dont une soixantaine de peintures, cinquante photographies en tirages d'époque, des oeuvres sur papier, des films et l'une des rares sculptures de l'artiste.
L'expo est subdivisée en 9 thèmes et espaces, abordant son oeuvre sous ces angles :

REPRISES, PHOTOGRAPHIES, L'ESPACE OPTIQUE
EN SCÈNE, REMÉMORATION, DÉMATÉRIALISATION
FILM, LE MONDE RÉEL, LE REGARD RETOURNÉ
  

mercredi 19 octobre 2011

Paris l'envers du decor

Jusqu'alors j'ai eu le plaisir de vous faire partager le Paris de la Culture, des sorties...

"Paris, ville porteuse de rêves et de fantasmes, a été et continue d'etre le sujet ou le décor d'un grand nombre de films..." mentionne le préambule de la Charte des tournages à Paris, signée entre notre maire Bertrand DELANOE et les professionnels du cinema.

Mais je tiens désormais à vous montrer l'envers du décor.
 Paris c'est comme un plateau de cinema : une ville et une vie rêvée mais dont les "coulisses" sont parfois bien moins roses.

Une ville où le savoir vivre ensemble, le respect de l'autre sont de plus en plus baffoués.
Surexploitation touristique, ville-poubelle du laisser-faire, les exemples abondent sous mes yeux à mon désespoir, voire mon dégoût...

Exemple, ce matin : j'ouvre mes volets et je tombe nez à nez avec un groupe électrogène : vacarme monstre et gaz de mazout me réveillent en toute douceur
voilà la photo prise depuis mon séjour :



Vous pouvez imaginer la vue superbe depuis mes fenêtres (en RDC) sur les camions et ce groupe electrogène (mes volets fermés derrière les camions)


 Malgré mes plaintes deux jours de suite auprès de l'équipe de tournage : VIPloges et même un appel auprès des services de police (!), il a été laborieux de faire respecter la Charte signée et le Maire de Paris et les professionnels du cinema exigeant d'éloigner les groupes électrogènes des habitations.

lundi 3 octobre 2011

Nuit blanche 2011

Un record absolu de fréquentation pour cette 10eme nuit blanche ; difficile donc d'accéder à l'alléchante et riche programmation de cette nouvelle édition.

Le Yeti à l'espace des blancs manteaux : Oeuvre de Fred Sapey-Triomphe, le « Yéti » de cinq mètres de haut en fourrure synthétique orange, clignotant de plus de 6 000 lumières rouges sur fond d'un mur bleu composé de plus de 400 lumières azur



Dans l'église Ste Jean de Montmartre, l’artiste israélienne Sigalit Landau place la mer Morte au centre de son travail, comme symbole de son pays à l'avenir incertain.
Oeuvre esthétisante composée de suspensions en fil de fer barbelés recouvertes de cristaux de sel de la mer Morte.




Au lycée Jacques Decour, juste en face de chez moi - car cette année mon quartier était au coeur de la nuit blanche :
Une installation de l’artiste Carlos Amorales avec l’oeuvre « Black Cloud », composée de 30 000 papillons de tailles différentes, découpés dans du papier noir et fixés aux murs. Une nuée d’insectes
à la fois merveilleuse et menaçante. Chapeau à la patience de ceux qui les ont collés !
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